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Comment obtenir le meilleur financement ?

Même si les taux de crédit immobilier, durablement bas, facilitent l’achat de votre résidence principale dans le neuf ou votre investissement locatif en Pinel, votre intérêt est de tout mettre en œuvre pour obtenir les meilleures conditions de prêt possible. Futurs propriétaires, voici les trois questions principales à vous poser.

Publié le 11/06/2020

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Dois-je disposer d’un apport pour emprunter ?


Si emprunter sans apport reste tout à fait possible, disposer d’une « mise de fonds initiale » est préférable et va rassurer votre banquier. L’apport, même s’il ne représente que 10 à 15 % du montant total de l’opération immobilière, constitue à ses yeux la preuve que vous avez su épargner au cours des dernières années, donc que vous êtes plus fourmi que cigale. Et les banquiers adorent les fourmis... Il permet de régler les frais de notaire, même si ces derniers ne représentent que 2,5 à 3 % dans le neuf, contre 7 % environ dans l’ancien. Mais l’apport n’a pas pour seule vertu de renforcer la « robustesse » de votre dossier de demande de prêt immobilier. Il peut réduire la durée de remboursement de votre emprunt – 20 ans au lieu de 25 par exemple – synonyme de taux plus attractifs ! Enfin, à l’heure ou la rémunération du livret A n’est plus que de 0,5 %, et ou l’assurance-vie en fonds euros garantis voit ses rendements baisser régulièrement depuis plusieurs années, transformer une épargne sure mais très peu rémunératrice en apport de l’achat d’un bien immobilier peut se révéler un excellent arbitrage.


Quels sont les critères d’un bon dossier de financement ?


Sans surprise, un bon dossier est celui avec lequel votre banquier aura la certitude de minimiser la prise de risque que représente pour lui le fait de vous prêter de l’argent. Moins le risque est élevé, plus le taux sera bas, d’autant que la concurrence reste rude entre les banques, qui cherchent à conquérir de nouveaux clients prioritairement « fiables et viables. » Salaire ou rémunération professionnelle domiciliés dans son agence, comptes ne présentant pas de découverts, budgets gérés avec sagesse, en « bon père de famille », sans dépenses inconsidérées, absence de prêts à rembourser et un peu d’épargne constituent une excellente photographie de votre situation actuelle. Mais votre banquier, que vous aller rembourser sur plusieurs années, va vouloir voir plus loin. Votre avenir l’intéresse ! De belles perspectives d’évolution de carrière dans un secteur économique porteur finiront de le convaincre que vous êtes un client à traiter avec égards ! Un CDI est un gage de stabilité, mais si vous enchainez régulièrement, depuis plusieurs années, des missions d’intérim requérant une qualification experte, les portes vers les meilleurs taux immobiliers vous sont aussi ouvertes. 


Faut-il recourir aux services d’un courtier en prêt ?


La question est posée. Le premier réflexe serait de se dire : en période de taux très bas, les marges de négociation étant relativement réduites, le recours à cet intermédiaire qu’est le courtier ne se justifie pas forcément. Pas sûr. Ce courtier est un expert, en contact avec les vrais décideurs au sein des différentes banques partenaires. Il vous fera gagner un temps précieux. Outre vous proposer une excellente offre de prêt, il saura vous conseiller sur l’ensemble des conditions d’obtention de votre prêt immobilier : le type de prêt, taux d’emprunt, mais aussi durée, taux de l’assurance-emprunteur – que vous êtes libre de souscrire ailleurs qu’auprès de l’établissement prêteur – ou encore montant des pénalités en cas de remboursement anticipé. Un point à ne pas négliger si, au cours des premières années de remboursement notamment, votre situation personnelle ou professionnelle vous conduit à renégocier votre financement immobilier. 

Mais sinon, rien ne vous empêche d’aller frapper à la porte de plusieurs banques et de comparer vous-même les offres…